Centre Technique des Industries Mécaniques et Electriques
 
   
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Le Laboratoire des essais sur piles du CETIME est accrédité par le TUNAC sous le N° 2-0002
 
 
 
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* - L’efficacité énergétique en priorité

Selons les responsables du Cetime, le centre contribue efficacement à aider les industriels, les importateurs et les différents opérateurs économiques à l’utilisation rationnelle de l’énergie..

Ainsi, plusieurs actions touchent notamment la sensibilisation à l’efficacité énergétique, la formation en utilisation rationnelle de l’énergie, l’assistance technique, l’étiquetage énergétique des appareils électro-domestiques..

Les responsables du centre indiquent que dans le cadre du programme national de maîtrise de l’énergie et avec la contribution de l’Agence nationale de maîtrise de l’énergie (Anme), le Cetime a mis en place un laboratoire accrédité de classification énergétique des réfrigérateurs et congélateurs. Ce laboratoire a permis de tester 475 appareils et d’en classer énergétiquement 439.

Deux autres laboratoires ont démarré en avril 2008, il s’agit du laboratoire de classification énergétique des climatiseurs et pompes à chaleur à usage domestique et du laboratoire d’essais de classification énergétique des lampes et luminaires (nouvelle unité).

Autres actions, indique-t-on, le contrôle des caisses frigorifiques et des engins destinés au transport frigorifique, l’homologation des équipements médicaux, l’analyse de performance des appareils et du matériel d’économie d’énergie en plus de la contribution aux travaux de recherches et développement avec le concours du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique de la Technologie, de l’Université et de certains industriels pour l’identification d’un nouveau produit frigorigène pour les climatiseurs qui soit adapté aux conditions climatiques de la Tunisie et à une consommation énergétique plus faible, la participation aux commissions techniques sur les produits électroménagers avec les instances publiques telles que le ministère du Commerce et de l’Artisanat, l’OCT, l’Anme…, la réalisation d’une étude se rapportant à la consommation énergétique des fers à repasser pour le compte de la Chambre syndicale des commerçants de l’électroménager relevant de l’Utica, la réalisation du diagnostic de la fonction énergie dans le domaine des études stratégiques de mise à niveau des entreprises..

Le Cetime précise que les prestations fournies dans le domaine de l’économie d’énergie seront davantage consolidées et développées à travers la diversification et la multiplication des actions de diagnostic et d’assistance énergétiques pour subvenir aux demandes des industriels (substitution de source d’énergie, étude technico-économique pour raccordement des usines en gaz naturel, éclairage en usine, contrôle électrique et thermique, …), le suivi des réalisations des plans d’actions énergétiques dans le cadre des avantages accordés par l’ANME pour les entreprises (convention cadre).

Autre projet envisageable, l’habilitation des installateurs gaz. Ce projet, mené en étroite collaboration avec les donneurs d’ordre (l’Utica, la Steg, la DGE), se propose d’accompagner le programme de développement du réseau de distribution de gaz naturel en Tunisie, et vise à renforcer la sécurité gazière à travers la mise en œuvre d’un programme de qualification des agents intervenant dans les travaux d’installation intérieure de gaz afin de les doter d’un savoir-faire et d’une qualification leur permettant de fournir des services en conformité avec les exigences réglementaires et normatives dans ce domaine. Il est question également de préparer la notification des laboratoires du Cetime pour les mesures de performance énergétique des appareils électro-domestiques selon les directives européennes et l’accord dans le domaine de l’évaluation de la conformité des produits industriels (Acaa). Et par conséquent, la reconnaissance mutuelle des certificats de conformité. Un tel acquis constitue un appui considérable aux industriels dans leur démarche de marquage CE.

Pour ce qui est de l’efficacité énergétique, le centre assure le diagnostic énergétique, le pré-diagnostic, la mise à niveau fonction énergie, la mesure de la performance énergétique des installations industrielles, l’évaluation des équipements d’économie énergétique et la mesure des performances d’éclairement suivant les normes....

Journal La presse ECONOMIE 10 JUIN 2009

 
* - Amélioration de la qualité de la productivité dans les PME

Apport consistant d’experts japonais


•Démarrage, en octobre, d’un projet tuniso-nippon spécifique.


•Un projet de coopération dans le domaine de l’amélioration de la qualité et de la productivité dans les petites et moyennes entreprises (PME) a été signé, hier, à Tunis, par MM. Abdelaziz Rassaâ, secrétaire d’Etat, chargé de l’Energie renouvelable et des industries alimentaires, et M. Satoshi Machida, directeur général représentant de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) en Tunisie.

Ce projet s’inscrit dans la continuité de l’étude réalisée entre 2006 et 2008 et effectuée conjointement par des experts japonais, contractés par la JICA, et les consultants de l’unité de gestion du programme national de la qualité (UGPQ ) au sein du ministère de l’Industrie, de l’Energie et des PME).

Ce projet, qui débutera au mois d’octobre 2009, durera 3 ans et ciblera une soixantaine d’entreprises des secteurs des IME (industries mécaniques et électriques) et l’emballage. Le volet formation constituera le noyau de cette coopération qui a pour objectif d’assurer le transfert du know-how.

L’UGPQ, le Centre technique des industries mécaniques (CETIME) et le Packtec, sous la supervision du ministère de l’Industrie, de l’Energie et des PME, joueront un rôle pivot dans la réalisation de ce projet, en étroite collaboration avec l’équipe des experts japonais.

Journal La presse 12 Mai 2009

 
* - Tunisie-France

Création de technopôles


•Soutien pour une migration réussie vers l’économie du savoir.


•La France, fortement intéressée par l’exportation vers la Tunisie de son modèle de pôle de compétitivité, est disposée à soutenir le programme de création de technopôles, engagé par la Tunisie pour migrer vers l’économie de l’intelligence.

C’est là la principale conclusion qui s’est dégagée du deuxième panel du forum économique tuniso - français, organisé hier à Tunis par les centrales patronales française et tunisienne (Utica Medef) et qui a été axé sur le thème «Les pôles de compétitivité, un modèle partagé».

La Tunisie, qui a programmé la création d’une douzaine de technopôles, compte, entre autres, sur le partenariat avec la France pour développer cette nouvelle industrie de l’intelligence par le bais de la formation, de l’animation, de la gestion et de la promotion à l’international. L’objectif est de doter le pays d’une plate-forme appropriée aux fins de créer des synergies entre formation, recherche et production et de favoriser l’éclosion d’une nouvelle génération d’entreprises innovantes.

Dans son intervention, M. Luc Chatel, secrétaire d’Etat français à l’Industrie et à la Consommation, a affirmé que la France est disposée à soutenir la Tunisie dans sa quête de financements dédiés aux technopôles auprès de la communauté européenne.

Les intervenants tunisiens et français ont appelé à tirer profit au maximum des croisements et partage de compétences entre les technopôles des deux pays, dans l’ultime but de favoriser l’édification d’une industrie basée sur l’innovation, l’intelligence et la recherche et développement(R&D).

Ils ont soutenu que le succès des technopôles demeure tributaire de trois conditions : la qualité de la formation en amont, l’innovation priorité de la recherche et la nécessaire dissociation entre les prérogatives des financeurs et les responsabilités du pôle de compétitivité en matière de recherche.

Ils ont rappelé la forte implication de la France dans le développement des pôles de compétitivité comme l’illustrent les accords signés entre les technopôles tunisiens et leurs homologues français.

Il s’agit de l’accord conclu entre le pôle de compétitivité SCS (solutions communicantes sécurisées dans la région PACA) et les technopôles d’El Ghazela, Sousse et Sfax dans le domaine des TIC, celui signé entre le technopôle de Bizerte avec LIMED-Agropolis Montpellier (Languedoc-Roussillon) et Agroparc Avignon dans le secteur de l’agroalimentaire et l’accord conclu entre le technopôle de Monastir-Fejja avec le pôle de compétitivité français UP-Tex dans le textile.

D’autres accords d’appui ont été conclus entre des institutions de recherche appliquée des deux pays dont celui signé entre l’Agence de promotion de l’industrie (API) et Oseo (structure d’aide à l’innovation à l’international), celui conclu entre les centres techniques et les centres de techniques internationales (CTI) et les arrangements conclus entre le Centre technique des industries mécaniques et électroniques (Cetime) tunisien et le Cetime français d’une part, l’Innorpi et l’Inpi (Institut national de la propriété intellectuelle) et l’Agence de normalisation française (Afnor), d’autre part.

La France apporte également son soutien à des programmes dédiés à la recherche(programme national de recherche-innovation, programme de valorisation des résultats de la recherche, programme relatif aux investissements technologiques prioritaires et programme de mise à niveau)..

Journal La presse 25 Avril 2009

 
* - Les bonnes pratiques dans le nucléaire

Un vecteur de compétitivité


•Les bonnes pratiques de gestion et de gouvernance internationale, c’est le thème d’un cours, organisé par le CETIME en collaboration avec l’Agence internationale de l’énergie atomique «AIEA», à l’intention des responsables des laboratoires d’essais et de métrologie en Afrique.

Au nombre d’une trentaine venant de vingt pays, ceux-ci ont eu l’opportunité de se familiariser avec un ensemble de règles et de procédés initiés par l’Accord régional africain pour le développement de la coopération en maîtrise de recherche et de la formation en science et technique nucléaire, connu sous l’acronyme AFRA.

Signé par 26 Etats africains, cet accord vise à maximiser l’utilisation des infrastructures et de l’expertise disponibles au travers d’un éventail de formations, étant noté que le nucléaire nécessite savoir-faire et beaucoup de précaution.

Le dernier en date de ces projets est celui intitulé RAF/4/018 dont la coordination est assurée par le CETIME , lequel participe, par ailleurs, à 16 projets financés par l’AIEA Selon M Moez M’HalIa, coordinateur du projet et Directeur des projets de développement au CETIME , nombre de laboratoires africains , notamment en Tunisie et en Afrique du Sud ont atteint un degré de maturité leur permettant de fournir des prestations de services au profit de clients opérant dans de nombreux domaines, y compris la prospection géologique, l’environnement, l’agriculture, l’industrie et la santé.

Cette approche prend d’autant plus de relief, ajoute-t-il, que l’ouverture des marchés commande aux pays africains de maîtriser les activités liées aux applications nucléaires , ce qui a valeur de passeport pour la reconnaissance internationale des produits et services proposés et, partant, pour l’accréditation des laboratoires.

Il s’agit aussi d’améliorer et de promouvoir la compétitivité de ces laboratoires d’analyse nucléaires par le développement de la qualité de la prise de conscience, l’ établissement de procédures normalisées de fonctionnement, de validation des méthodes et la surveillance des performances.

Enfin, cette formation vise à promouvoir les capacités nationales en matière de gestion de la qualité et celle du personnel des laboratoires d’analyse nucléaire.

La Tunisie, partenaire actif
Force est de rappeler que la Tunisie est un partenaire actif de l’Accord régional de coopération pour l’Afrique sur la recherche, le développement et la formation dans le domaine de la science et de la technologie nucléaire dont elle est le premier pays signataire.

Elle participe à 16 projets régionaux couvrant les secteurs de la santé, l’agriculture, l’industrie, la recherche scientifique et l’environnement.

Au sein de chacun des projets, les institutions tunisiennes bénéficient de services d’experts, de l’acquisition d’équipements et de la formation des cadres et techniciens.

En 2005, par exemple, sur 71 demandes de participation à des événements scientifiques adressées à l’AIEA, 55 ont concerné la participation des cadres tunisiens à des cours et ateliers de formation.

La Tunisie fournit aussi à l’AFRA des experts et des conférenciers nationaux pour soutenir son programme d’activités.

En retour, la Tunisie a bénéficié de services de nombreux experts régionaux et internationaux dans les domaines de la physique médicale, la médecine nucléaire, l’assurance qualité et l’accréditation des laboratoires, la technologie de communication la planification énergétique et le radiotraitement.

Mohamed LAHMAR

Journal Le Temps Jeudi 26 Juin 2008

26-06-2008
 
* - TIC et PME : Unis pour le meilleur


•TIC et PME Sous peine de se répéter, experts et analystes n’ont de cesse de dire que les technologies de l’information et de la communication (TIC) sont le sésame de la performance. C’est encore plus vrai lorsqu’il s’agit de petites et moyennes entreprises qui, ce faisant, se mettent commodément en état de réaliser des gains de productivité qui renforcent leur compétitivité et contribuent ainsi à une croissance économique durable.

Plus précisément, Internet transforme radicalement les modalités de production, de livraison, de vente et d’achat de biens et services, et permet aux PME d’entrer dans l’économie mondiale, en leur donnant accès à de l’information, à des communications et à un savoir qui étaient auparavant hors de leur portée. Mais, surtout, les TIC jouent un rôle économique en transformant les processus de production des entreprises.

Manifestement instruit de la réalité de ces avantages, le CETIME a organisé, hier, en partenariat avec le Pôle El Ghazala et en collaboration avec la société Convitec au Québec, un séminaire de formation destiné au personnel des entreprises industrielles et de services intitulé :.

«Transformez votre P.M.E grâce aux T.I.C». L’animateur de ce séminaire est un expert canadien M. Bernard BOIRE, conseil en management et autorité reconnue en la matière, même si son pays, le Canada, ne passe pas, selon ses propres dires, pour une référence internationale, au motif, entre autres, qu’il accuse un retard d’investissement dans le secteur des TIC de 43% comparativement aux Etats-Unis, et que seulement la moitié de ses PME se sont dotées de solutions d’affaires qui utilisent l’Internet.

Et, comme « nul n’est prophète dans son pays », l’orateur ne s’est pas dispensé de dire tout le bien qu’il pense de l’utilisation des TIC par les PME et de mettre en exergue la nécessité pour ces dernières d’y avoir systématiquement recours pour réagir aux menaces qui pèsent sur la survie de l’entreprise dues à la concurrence locale et mondiale, à la complexité de l’environnement et à l’évolution technologique ». A l’appui de ses propos, il rappelle que toutes les PME à forte croissance investissent dans les projets d’innovation via les TIC , ce qui leur permet de générer entre 40 et 60% des nouveaux emplois au Québec , alors que la moitié du chiffre d’affaires des entreprises les plus performantes provient de produits qui n’existaient pas trois ans auparavant.

Il est intéressant de noter, à cet égard, que les petites entreprises adoptent les TIC deux fois moins vite que les moyennes et trois fois moins que les grandes.

Le cas des PME tunisiennes Toutes proportions gardées, il a été constaté que les entreprises tunisiennes, qui sont constituées pour l’essentiel de PME, sont peu ou pas informatisées, et leur retard est estimé entre sept et dix ans ; Autres caractéristiques : elles possèdent plus de matériel que de logiciel ; elles sont réparties sur tout le territoire alors que les sociétés de service en informatique et ingénierie sont concentrées dans une proportion de 80% dans le Grand Tunis.

Enfin, les foyers sont moins branchés : leur taux de pénétration qui était de 7,9% en 2004 est actuellement estimé à 13%

Quant aux investissements dans le secteur des TIC, ils ont crû à un rythme variant entre 17% et 19% par an de 1997 à 2006. Le secteur représente actuellement 13,5% du PIB, étant précisé que les secteurs à haute valeur cognitive, généralement à haute utilisation de TIC représentent 20% du PIB et que ce taux devrait atteindre 35% en 2016. Enfin, entre 3000 et 4000 compétences qualifiées sont recrutées annuellement.

La voie passante De nombreuses études internationales sont menées pour aider les PME à s’affranchir des contraintes qui les empêchent d’être plus acquises aux TIC. Parmi les freins qui entravent la modernisation des PME et leurs usages des TIC, les moyens financiers et la volonté des dirigeants à changer, rénover, transformer les organisations sont souvent mis en avant.

Les conclusions de ces études ont établi que les prestations les plus demandées par les PME, sont avant tout liées aux infrastructures : assistance en matière de réseaux, solutions de sécurité, de mobilité, serveurs, solutions de stockage et d’archivage arrivent en tête des besoins.

Viennent ensuite les applications telles que la gestion de la relation client, les applications internet, l’e-commerce, la communication d’entreprise et les applications collaboratives, la gestion de contenu, les applications de RH, de comptabilité et de contrôle de gestion.

Enfin, pour mener à bien leurs nouveaux chantiers d’infrastructures et d’applicatifs, les PME ont besoin également d’être accompagnées en amont des projets. Elles sont donc consommatrices de prestations de conseil, métier et technologique, de services d’intégration et d’exploitation reposant sur de nouveaux modes contractuels de type infogérance et hébergement.

Après les grandes entreprises, il semble donc que ce soit au tour des PME aujourd’hui de renouveler et de rationaliser leurs environnements tant matériels qu’applicatifs et de procéder à leur remplacement par de nouvelles solutions qui éviteront des coûts de maintenance et d’exploitation devenus trop onéreux. Ces solutions qui s’imputeront non plus en dépenses d’investissements, mais en coûts de fonctionnement seront plus facilement maîtrisables et évolutives.

Mohamed LAHMAR

Journal Le Temps Jeudi 19 Juin 2008

19-06-2008
 
* - Contrôle non destructif
La Tunisie, centre de compétence pour l’Afrique francophone


La 5" Conférence africaine sur le contrôle non destructif, vient d’être clôturée à Hammamet, avec la résolution des pays africains membres à rester plus que jamais unis et complémentaires dans ce domaine hautement technique où la Tunisie s’est illustrée depuis des années en tant que centre de compétence d’envergure régionale. Car, ainsi que l’a rappelé M. Ridha Ben Mosbah, secrétaire d’Etat chargé de la Recherche Scientifique et de la Technologie, la Tunisie a créé depuis 1986, par décret présidentiel, la Commission nationale pour les contrôles nondestructifs (COTEND)..
De nombreuses interventions d’une grande qualité, des débats de haut niveau, une exposition des dernières technologies disponibles... C’est autour de ce foisonnement d’activités que Hammamet a accueilli les représentants d’une trentaine de pays (majoritairement africains) sous la houlette de la Fédération africaine de contrôle non destructif (AFNDT), en collaboration avec le centre technique des industries mécaniques et électriques (CETIME) et l’appui de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).
Certifier, proposer des procédures, dynamiser la formation et communiquer C’est depuis 22 ans que la Tunisie a crée la Commission Nationale pour les Contrôles non Destructifs (COTEND).
Une décision d’avant-garde qui lui a assuré de se trouver plusieurs pas en avant, au niveau africain, dans quatre missions hautement techniques qui ont fait de notre pays un véritable pôle de compétences. En vérité l’un des deux seuls qui existent dans le continent où l’Afrique du Sud est pôle de compétence pour les pays africains anglophones et la Tunisie pour les pays francophones. Une compétence qui tourne autour de quatre axes : - Procéder à la certification du personnel exerçant dans les contrôles non destructifs, - Proposer les procédures de contrôle de la qualité des produits industriels - Favoriser l’enseignement et la formation professionnelle en matière de contrôles non destructifs, - Assurer la liaison avec les organismes nationaux et internationaux. M. Ben Mosbah a ainsi souligné la justesse de la vision du Président Ben Ali de mettre en avant la formation et le développement des ressources humaines, de promouvoir la qualité totale dans les entreprises et d’engager d’un processus progressif pour préparer la mise en place d’une première centrale électronucléaire à l’horizon 2020 comme source alternative à l’énergie fossile. "L’organisation de cette conférence, nous permet de préparer les esprits et de diffuser la culture de la qualité, de la sûreté de fonctionnement et de la sécurité afin de créer la synergie nécessaire à la concrétisation de la volonté de son excellence, Monsieur le Président de la République et de sa vision prospective de doter la Tunisie, au besoin et au moment venu, de l’électronucléaire", a-t-il ajouté.
La promesse de la Tunisie Les pays africains membres de l’AFNDT sont tous conscients de l’importance de la dynamisation de la coopération et du partenariat par la conclusion d’autres accords que celui entre les fédérations Africaine et Européennes des contrôles non destructifs. Car de nombreuses opportunités existent pour réaliser conjointement des travaux de recherche et pour assurer le transfert des technologies.
La Tunisie est l’un des pays les plus convaincus de tous les aspects de ce genre de coopération. D’ailleurs elle participe à la réalisation de 43 projets régionaux, notamment dans le cadre de la coopération pour l’Afrique sur la recherche, le développement et la formation dans le domaine de la science et de la technologie nucléaire ainsi qu’a 3 projets inter-régionaux. M. Ben Mosbah saisit l’occasion de la Conférence pour poursuivre sur cette voie. Il fait même une promesse en bonne et due forme au nom de la Tunisie qui est largement consciente des retombées et de l’impact positifs des contrôles non destructifs sur son économie et sur la dynamisation de sa coopération avec tous les pays particulièrement Africains. Voici : "La Tunisie est disposée à mener à bien tous projets et toutes infrastructures scientifiques et technologiques soutenus par des cadres hautement qualifiés." En définitive, nous pouvons considérer que cette Conférence est une réussite car, en plus d’avoir permis aux pays africains de se retrouver autour d’un thème hautement technologique, de débattre à bâtons rompus et d’envisager divers partenariats, elle semble entamer une nouvelle étape pour la recherche appliquée, et pour les activités de valorisation et d’innovation dans leur lien avec les priorités nationales..
Quant aux principales recommandations de ces assises, elles ont été axées autours des thèmes suivants : - omettre l’accent sur la nécessité de tenir compte des priorités nationales etdes besoins de la société et de l’économie; - mettre en réseau les structures de la recherche afin d’optimiser l’utilisation des ressources disponibles et d’assurer la synergie entre les chercheurs dans les différentes disciplines pour pouvoir résoudre certains problèmes relatifs au développement; - structurer et approfondir le partenariat entre les chercheurs et les professionnels; - valoriser les résultats de la recherche; - organiser la recherche autours de programmes financés sur la base de la contractualisation et de l’évaluation; - édifier les bases de la culture de l’excellence en créant graduellement des pôles d’excellence scientifique; - diffuser la culture scientifique et vulgariser le savoir; - éviter la dispersion des ressources humaines et matérielles pour plus d’efficience et d’efficacité. Beaucoup de personnalités ont assisté à la conférence, dont M. Férid Hrelli, président de l’AFNDT et DG du CETIME, M. Douglas Marshall, président de la Fédération canadienne du CND, M. Béchir Boujday, président de la Fédération nationale de mécanique, M. Matthias Puschke, président de la Fédération européenne du CND...

Journal Le Quotidien Samedi 15 Mars 2008

 
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